Skip to Content

Monthly Archives: mars 2009

Navigations sur fleur de Lys 10

Par

     Samedi prochain nous parton pour Ramsgate. Ce jeudi soir, donc, je suis arivé à Benedensas, seul, pour préparer le voilier. Remplir les vaches à eau (400 litres), le réservoir de mazout (150 litres) vérifier les voiles et faire l’entretien du moteur. Tout est fin prêt pour les vacances de pâques. Nous partirons en famille avec les deux ados donc. A première vue ils semblent heureux de se retrouver avefc nous même si Sandra se prépare au mal de mer………..courageuse elle est. Allez encore six fois dormir et nous serons en route.

 

O

Les équipiers de Fleur de Lys : Le second

Par

     Le second, votre serviteur, a pour tâche de barrer dans le gros temps, de faire les manoeuvres  au moteur et de se disputer un maximum avec Sandra. Il a aussi la mécanique et le nettoyage du bateau dans ses attributions.

     Marié depuis plus de vingt ans avec la Capitaine, Je resigne pour encore vingt ans sans problème. Impatient de partir pour plusieurs années, mon coeur est partagé entre ce désir et celui d’être disponible pour les enfants tant qu’ils ne seront pas totalement autonomes, et même au delà. Mais bon, j’èspère qu’ils le seront dans un peu moins de cinq ans…à tout le moins partiellement.

 

O

Les équipiers de fleur de Lys : Sandra

Par

 

      Notre fille, Sandra, bientôt 17 ans. Une tigresse non apprivoisée, bon amusement pour son futur partenaire. Une artiste aussi. Malheureusement, elle n’aime pas le bateau et se dernier le lui rend bien, elle a un super mal de mer a chaque sortie…….mais, courageuse elle ne se plaint pas durant la navigation mais elle nous le fait payer très cher après. Les enfants grandissent, et Sandra ne viendra bientôt plus avec nous. Nous profitons donc au maximum des moments privilégiés que nous vivons maintenant.

      Elle ne fera pas de voile plus tard, le sujet ne l’intéresse même pas et il faudra sans doute attendre de très nombreuses années pour qu’elle porte un regard nostalgique sur cette période de sa vie. Sandra n’est pas une consommatrice, elle a de très petits besoins matériels, et ses anniversaires aussi sont de vrais casses têtes.

 

O

les équipiers de fleur de lys : Christophe

Par

     Christophe, fils de la capitaine et du second, cad moi. Bientôt quinze ans et une super crise d’ado en approche. Mais aussi futur marin, a fait des stages en dériveur et participe aux manoeuvres de FDL. N’est pas sujet au mal de mer, et adore les expériences neuves; du genre rester dans la cabine avant à se faire secouer lorsque la mer est très très grosse. Dans ces conditions, il affiche un sourire  jusqu’au oreilles. Très trés fin goumet (pas gourmand, gourmet) au restaurant il ne mange que des plats que les enfants de son age ne regardent même pas.(du genre : je prends le bar au gros sel……).

     Comme c’est  notre fils, on l’aime et nous le lui faisons savoir par notre affection. Comme sa soeur, il n’est pas, mais alors pas du tout attiré par les biens matériels et ses anniversaires sont un vrai casse tête car il n’a besoin de rien…….

Les équipiers de fleur de Lys : La capitaine.

Par

     Véronique est la capitaine du voilier. Elle est chimiste de formation, et en ce qui concerne la navigation elle détient le brevet hauturier, a une belle expérience en 470 et a rénové entièrement, et de A à Z un sloop Trintella 29 de 1969 durant deux années. Elle a à présent plusieurs années d’expériences en plus sur Fleur de Lys et des milliers de milles à son compteur.

     C’est elle qui calcule les horaires de nos départs en fonction des marées. C’est également elle qui recalcule nos routes en fonction de la météo réelle que nous traversons en navigation. Elle a aussi le titre peu envié de grimpeuse dans le mât (16 mètres de haut) en tant qu’habitante la plus légère du bateau mis à part les enfants.

 

Navigatios sur fleur de lys 10

Par

     Dimanche matin, le 22 mars. Nous sommes réveillés par une épaisse fumée noire. C’est le bateau à moteur voisin, un peu pourri et auquel nous étions à couple qui vient de mettre son moteur en route. Le propriétaire n’était pas présent hier soir, à notre arrivée, et je pense qu’il se sent un peu agressé de  nous voir amarré contre son bateau. Je peux comprendre et j’envisage de faire une notule que j’accrocherai au bateau voisin dans ces cas. J’y noterais que nous avons pris toutes les précautions pour ne pas abîmer le bateau contre lequel nous sommes reliés.

     Nous quittons sans regrets le port vraiment glauque ou nous étions et retrouvons l’escaut avec un vrai bonheur. D’autant qu’il fait beau. Le vent ne nous est toujours pas favorable (nord) mais dans deux heures nous pourrons enfin mettre la grand voile haute et full génois. (vent de 15 kts).

Nous remontons le canal en passant une écluse et en faisant lever deux ponts supplémentaires, la liaison entre l’escaut et le Roompot. Cap plein nord donc et ensuite enfin vers le nord est et sous voile. Le voilier est magnifique et atteint  8.5 kts au près bon plein. Nous sommes émus de la beauté de cette navigation sous voiles même si, épuisés, nous serons heureux d’arriver à Benedensas vers 15H00. Rentrée en marche arrière entre les piquets sans rien effleurer, et pose des amarres. Nous y sommes. Dans une grosse heure, dès que tout sera prêt, nous rentrerons chez nous très fatigués mais avec plein de beautés dans nos têtes.

O

Navigations sur fleur de lys 9

Par

     Par ou commencer ? Par le commencement, bien sur………

     Vendredi soir, nous sommes à bord, Véronique, Gabriel, Pascale et moi et nous larguerons les amarres demain matin pour quitter Bruxelles et rejoindre Benedensas, à présent que le carénage est terminé. 20 heures, coup de fil de Sandra, ma fille de 17 ans. "Maman, j’ai oublié de te rappeller que je vais à la soirée des Réthos ce soir". Ce serait la première fois qu’elle sort. Ben non, Sandra, pas question que tu ailles à une soirée alors que  nous sommes absents. Enervement au téléphonne et finalement, clap……elle a raccroché; furieuse. Je connais ma fille, elle va râler très fort, mais elle ne désobéira pas.

Une heure plus tard, la même :  Maman, je peux aller dormir chez Sophie ce soir ? 

Sophie ??? Celle qui va a la soirée des réthos ????     Reclap, là elle est super furieuse et ne nous appellera plus. Elle a du nous prendre pour des naifs. Mais c’est raté. Nous en rions entre nous.

    Samedi matin, vers huit heures nous partons : Douze ponts à faire lever et deux écluses à franchir pour arriver dans l’Escaut; nous y serons vers 14H00. Juste au moment ou les courants nous avantagent. Le vent, par contre, est contre nous et, c’est au moteur, aidés de la grand voile bordée à plat que nous voguons sur le fleuve. Vers 18H00, nous sommes encore à une heure d’un abri connu. Crevés, nous décidons d’en finir pour ce jour, et nous allons dans un tout tout petit port. Erreur, le plus moche port que nous ayons vu. Pas de sanitaires et secoués toute la nuit par des vagues venant de la marée montante. Quelle horreur. Même pas moyen de boire un verre entre nous. Si il y a bien un bar, ce drnier est si miteux que nous n’ososn même pas y entrer. On se croirait à OK Corral.

O

Le temps des réparations, suite et fin

Par

     Vendredi 17H00, tout est prêt pour le départ, demain matin. J’ai même envoyé un mail à l’organisme qui gère les douze ponts que je vais devoir faire lever afin de les prévenir de mon arrivée.   Faire le plein, replacer la capote, bavarder avec les voisins de ponton et le toujours disponible Jean,….etc   depuis midi le temps a filé.

     Hier, durant la nuit, nous avons convoyé une voiture jusque benedensas afin d’être autonomes quand nous y arriverons, dimanche. J’attends la capitaine qui va arriver avec le train, ainsi que Gabriel et Pascale, nos joyeux compagnons pour ce voyage et préparateurs de petits plats. Pascale est la fee du logis à bord, attentionnée et aimant s’occuper des autres, c’est un plaisir de l’avoir pour compagnon de voyage. Gabriel, costaud et capable d’envoyer la grand voile plus haut que la hauteur du mat, sans winches et à la volée; connait la voile et est donc, en plus d’un bon camarade, utile à bord. 

    J’èspère trouver une connexion demain soir afin de raconter notre journée de samedi……

 

Aventures sur les pontons 3

Par

     Ce mardi matin, 7h00. Je lis dans le salon avant de partir au travail.  Tout à coup, un courant d’air, blam… un bruit de porte et une légère odeur de framboise…..C’est la post ado qui vient de passer. Au passage, mais je ne sais comment elle a eu le temps, elle m’a lancé : "tu peux toujours courir si tu crois que j’irai au bateau ce WE". Il n’y a plus d’enfants………………….

     Vers 11h30 j’étais au BRYC ou nous avons remis FDL à l’eau. Jean, le grutier pour la cause, l’a déposé en douceur arpès avoir refait les étapes de la sortie de l’eau ll  y a une semaine. Il ne prend pas l’eau, ouf…..     Demain et jeudi Véronique va nettoyer le roof et tout le haut. Vendredi soir nous nous installerons à bord avec Gabriel et Pascale (évoqués sur un autre post) et samedi nous larguons les amarres pour Benedensas. Génial.

     Ce soir, j’annoncerai à la post ado que je ne devrai pas courir, elle restera à la maison ce WE.

 

O

Navigation sur l’Escaut.

Par

     Le navigation sur l’Escaut, en voilier, de Breskens à Anvers n’est pas difficile  à condition de faire très attention au trafic, tant celui de devant que celui qui arrive par l’arrière  (les bateaux de haute mer qui y naviquent peuvent évoluer très très vite). Il y est ausssi impératif de connaitre les marées et de naviguer avec les courants favorables. Ces courants peuvent atteindre plus de 4 kts, donc si vous naviguez contre avec un petit bateau votre vitesse "fond" sera plus que moribonde. Avoir les cartes de l’estuaire est indispensable, et il est important de bien vérifier les profondeurs en fonction du tirant d’eau de votre navire. A noter qur’il est demandé, aux navires de plaisance de rester autant que possible hors out tout au bord des chenaux.

     Il n’y a pas beaucoup d’abris, à Anvers il est possible de rentrer dans le port du centre ville, mais c’est compliqué et nous ne l’avons pas fait. Par contre, rive gauche (donc à droite en remontant), juste un peu plus loin en remontant le fleuve,  il y a la marina Linker Hoover qui peut vous recevoir sans problème même avec un tirant d’eau de plus de deux mètres.  L’acceuil y est sympa et les prix raisonnables.

Attention par contre à deux choses :

                                                                     1 ) Ce port n’est accessible que quelques temps avant et après la marée haute (plus ou moins une heure suivant la force de cette marée)

                                                                    2) Son entrée est extrêmement dangereuse si le courant est fort et avec vous en venant de Breskens. Il faut IMPERATIVEMENT, si vous remontez l’Escaut, dépasser le port en laissant la bouée jaune à tribord, faire demi tour un peu plus loin  et remonter le fleuve pour avoir le courant de face en entant avec le voilier en crabe; plutôt sportif et en cas de mauvaise manoeuvre casse assurée.

         Nous y avons pratiqué la navigation de nuit, qui, avec de l’expérience et un bon traceur, est du genre simple car la balisage est correct.

O