Je ne résiste pas de vous raconter l’ado sur le dériveur.

A l’époque elle  commencait juste sa crise d’ado.

      D’abord, réussir à l’amener avec nous était déjà un performance; ensuite, une fois sur le morin, elle s’installait à l’avant, prenant toute la place et ruinant définitivement nos chances de partir au plané…….vu le poids supplémentaire.

En plus , elle roupétait à chaque changeùent de bord puisque elle devait se déplacer. Pas pratique sur un plan d’eau de deux kilomètres de large ou nous ne faisons que tirer des bords.