Nous voilà donc proriétaires d’un magnifique dériveur sans meme savoir ce qu’est une dérive. On décide de le gréer sur le champ mais à la maison…….Impossible de savoir comment installer ces drisses, étais et autres cables.

     Coup de fil à mon beau frère qui vient sur le champ nous donner un coup de main; il a un 420. après une heure c’est emballé, on démate et décide d’aller essayer ce dériveur le We suivant.

     Octobre 1998, nous voici au Barrage de l’Odeur, lieu de nos premiers milles sur l’eau. Grand plazn d’eau au milieu des bois d’ou un vent toujours bizarre et irrégulier. Aujourd’hui c’est la pétole…ouf car pour un premier essais c’est mieux. Tout ce passe bien et c’est absolument ravis que nous rentrons à la maison quelques heures plus tard.

     Nous y retournerons des mois durant, hiver comme été et, à la longue recherchant de plus en plus le gros temps. Traversées au surf, aulofées et empannages, et un déssalement…dans l’eau douce.Comique le plongeon, voulant refixer le foc qui s’est décroché , je confie la barre à Véronique, mon épouse et collègue sur l’eau.Malheureusement, à l’époque, elle pleurait à la barre, et donc un faux mouvement et hop…..à la baille l’olivier. En plein hiver. Finalement nous aurons appris beaucoup. On peut toujours en savoir plus mais nous décidons de passe à autre chose. Mais ca c’est une autre histoire………que je vous conterai demain.