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Monthly Archives: janvier 2009

les nav sur fleur de lys 1

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Samedi 31 janvier, il est 9h00; les enfants jouent  au scrabble avec Véronique. Christophe, quatorze ans vient de commencer une super crise d’ado. IL parle ,de se jeter à l’eau……..Super sur ,un bateau.

     Aujourd’hui, disposant de deux jours, nous sommes partis pour le port de Brouwers, dans le Greveling. La MTO est belle avec un vent d’EST de 20 à 30 kts. Température de deux degrés durant la journée. Départ un peu raté de notre port car impossible de faire monter les ados sur le pont pour les manoeuvres malgré les sanctions prises……Et comme le vent était full cross ce ne fut pas simple de quitter sans risque.

     Arrivés vers 16H00 dans le Gréveling nous avons fait une belle remontée de celui ci au portant sous deux ris dans la grand voile et trois dans le génois. mais le meilleur moment fut celui ou un marsoin est venu jouer durant une dizaine de minutes avec le voiler.

     L’arrivée à Brouwers à la tombée de la nuit est aussi très belle. Attention pour ceux qui iraient sans connaitre, il y a vraiment moyen de ne pas comprendre le balisage tellement c’est mal fait;(Rare aux pays bas.). La douche chaude après une journée dans le froid et dans le vent a été un moment délicieux, et les ados sont devenus un peu plus aimables………………

Le temps des navigations 1

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     Aujourd’hui, trente janvier 2009, il est 14H00.  Dans quelques heures nous serons avec Fleur de Lys. Préparation du voilier, entreposage des provisions du WE, embarquement des deux ados qui râlent et démarrage du WEBASTO afin d’avoir chaud. Demain matin, la mto annoncée est de 20 kts avec vent d’est. Ca nous convient, nous disposons de deux jours pour aller dans le Greveling (au nord de la Zeelande) afin d’essayer d’y appercevoir les phoques.                                                           Nous en avons vu, la dernière fois en revenant de haute mer et passant par le roompot. nous y avions également observé un groupe dune cinquantaine de marsouins…….magique.   Il nous faudra quatre à cinq heures de voiles pour arriver jusque là. ……..mais je raconterai ceci dès notre retour, lundi.

Le début 2

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     Plousieurs mois se passeront ainsi…….de navigation en navigation, nous sortirons pas temps de plus en plus venteux jusqu’à se retrouver un jour tout seul sur le volkerak; à notre grand étonnement.

     En été 2006, en quelques minutes je prends une décision capitale; un grand voiler (jeanneau sun odyssey 37 : Fleur de lys) est à vendre depuis quelques mois juste derrière notre amarrage. Je n’ai jamais vu le propriétaire, mais sa réputation de marin et de super maniaque est connue dans le port. Je le contacte, et, sans le premier franc devant moi, j’achètes son voilier…en quelques heures..On se débrouillera pour trouver les euros. Fleur de Lys est un bateau qui convient à nos projet et parfaitement équipé pour celà. Il a déja pas mal navigué, mais comme celà se vérifie souvent, il est presque plus neuf qu’un bateau resté sur les pontons. Passe passe quand à lui, est vendu quelques semaines plus tard.

     Passer d’un 28 pieds de deux mètres de large à un 37 pieds de 4 mètres de large ne se fait pas sans quelques appréhensions, mais bon, qui ne risque rien n’a rien. L’ado tire de plus en plus la figure, mais nous accumulons les miles et les miles. Jusqu’à aujourd’hui , en janvier 2009.

     A présent, le pré ado est devenu ado lui aussi, en quelques semaines. Nous devons maintenant supporter deux "masques" quand, en famille, nous partons au bateau.Ce qui est le cas presque tout les WE et chaque vacances scolaire.

     D’un point de vue de la voile, nous avons accumulé de l’expérience, parcouru beaucoup de distance et étalé quelques tempêtes. Véronique a passé son brevet hauturier, haut la main. Pour ma part, moniteur avion (sur petits avions) je me charge de la barre dans le gros temps (pour éviter les pleurs….voir plus haut) et des manoeuvres au port. Nous avons encore des milliers de choses à apprendre, mais ce sera toujours le cas. Nous avons à présent assez de compétences pour naviguer ou nous le voulons en fonction du temps dont nous disposons.

     voilà, l’historique de notre situation est fait; je vais à présent pourvoir conter ce qui nous arrive de navigation en navigation. Ce qui je ferai dès la semaine prochaine.

 

Le Début 1

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     Rénovation terminée, un peu fier du résultat : 20 couches de cernis sur le mat en bois……….stratification du roof et 10 couches de vernis……………coque repeinte…….berf du beau travail fait avec minutie par Véronique et alan, mon ami.

     Nous allons à présent convoyer Passe passe, le Trintella 29 à notre port……..je ne serai pas du voyage car, inquiet du peu de place intérieure vu que nous emportons unn convoyeur, venu avec femme et enfant, je décide de laisser ce travail à véronique et à mon fils de 10 Ans.

Samedi soir, en 2005, si j’ai bon souvenir, je pars avec mon adolescente de fille rechercher ma femme et mon fils. J’ai toute les peines du monde à ce que l’ado m’accompagne…..elle râle durant tout le trajet trouvant nul tout ce que je trouve beau……..super……..Je prends sur moi pour ne pas lui mettre quelques paires de claques.

Une heure vingt plus tard, j’arrive à Benedensas, Aux Pays bas. Ravissement, beauté totale, je m’y sens tout de suite chez moi et vois le voilier amarré à sa place; qu’il est beau. Je comprends presque tout de suite que je vais avoir envie de passer du temps ici; beaucoup de temps.

     C’est alors que l’aventure débute, l’épisode dériveur était le commencement, la navigation sur ce croiseur sera le début de nos aventures; et nous allons en vivre beaucoup. Sandra (l’ado) décrète, comme il se doit, qu’elle n’aime pas le bateau. Christophe, (le pré ado) est au anges, l’un n’est pas l’autre……..

     Quelques jours  plus tard, nous partons faire nos premiers ronds dans l’eau avec notre croiseur, on ne passe pas inappercu, même en Hollande ou il y a pourtant beaucoup de classics boats.     Comme souvent, la chance sourit aux débutants, et c’est sans incidents ni la moindre griffe que notre voilier se retrouvera à son quai quelques heurs plus tard avec un équipage ravi (sauf l’ado bien sur).

Le premeir croiseur

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     L’épisode du dériveur est provisoirement terminé. Que faire ensuite?

Nous décidons d’acheter un croiseur; pas n’importe lequel, mais un croiseur à rénover; Notre choix se porte, grace à un ami, sur un trintella 29 en teck et acajou des années 60 à rénover enièrement. Celà nous permettra de connaitre un voilier de la quille au mat.

     L’achat est effectué il y a quelques années maintenant. Le bateau est au sec à Bruxelles dans le port du BRYC. C’est surtout Véronique qui va s’occuper des travaux de rénovation de la coque du roof etc. Je prends en charge le changement total de l’électricité et la rénoàvation du moteur, toutefois sans dépose ni démontage de ce dernier vu son bon état apparent. Beaucoup d’aller retour de Braine à Bruxelles le WE; des heures et des heures de travail. Surtout véronique et mon ami qui était aussi copropriétaire du bateau.

     En deux ans on en vient à bout. Exactement le temps que l’on avait prévu. Rematage, et grand moment, remise à l’eau……..il flotte et ne prend pas l’eau; La grande aventure va prendre un tour nouveau avec ce cabinier. Dans quelques semaines on le convoie en Hollande ou a son amarrage. C’est donc de Benedensas, port sur le volkerak, que commenceront nos aventures maritimes.  

     Ce sera l’objet de notr billet suivant.

le commencement 2

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Nous voilà donc proriétaires d’un magnifique dériveur sans meme savoir ce qu’est une dérive. On décide de le gréer sur le champ mais à la maison…….Impossible de savoir comment installer ces drisses, étais et autres cables.

     Coup de fil à mon beau frère qui vient sur le champ nous donner un coup de main; il a un 420. après une heure c’est emballé, on démate et décide d’aller essayer ce dériveur le We suivant.

     Octobre 1998, nous voici au Barrage de l’Odeur, lieu de nos premiers milles sur l’eau. Grand plazn d’eau au milieu des bois d’ou un vent toujours bizarre et irrégulier. Aujourd’hui c’est la pétole…ouf car pour un premier essais c’est mieux. Tout ce passe bien et c’est absolument ravis que nous rentrons à la maison quelques heures plus tard.

     Nous y retournerons des mois durant, hiver comme été et, à la longue recherchant de plus en plus le gros temps. Traversées au surf, aulofées et empannages, et un déssalement…dans l’eau douce.Comique le plongeon, voulant refixer le foc qui s’est décroché , je confie la barre à Véronique, mon épouse et collègue sur l’eau.Malheureusement, à l’époque, elle pleurait à la barre, et donc un faux mouvement et hop…..à la baille l’olivier. En plein hiver. Finalement nous aurons appris beaucoup. On peut toujours en savoir plus mais nous décidons de passe à autre chose. Mais ca c’est une autre histoire………que je vous conterai demain. 

Le commencement

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Bon, après avoir pris une telle décision et n’étant pas marin, ou si peu; qu’allons nous faire? premièrement, il nous faut acquérir des compétences; un maximum de compétences de connaissances et d’expériences.

Pour ce faire, après avoir longement réfléchi  nous décidons d’acheter un dériveur type 470 d’occasion. Recherches sur internet et découverte de Merlin : Morin de 1968 en pafait état à vendre par un amoureux des dériveurs pour raison de naissance et donc de manque de temps pour pratiquer. Le prix de mille trois cents euros est ridicule et c’est avec une joie certaine, et aussi un peu de candeur, que nous revenons à la maison tractant notre premier pas vers notre projet. Marrant, le début du projet se trouve derrière la voiture……………….